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Ecrire à Demain

septembre 25, 2007

Trame transcendante de jovialité sanglante. Le jardin du Monde au sein des vivants arbres en fleurs miroite aux pieds du bond-sagesse. Je voudrais être un sphynx de connaissances imaginaires. Oui, elle a dit en attendant le bus, j’en ai marre du RER, le bus j’aime bien, j’aime bien changer d’angoisse. Un astre onirique, volatile, lunaire mais palpable par sa torche de désirs. Allah, le chant s’envoûte en boucle. Je ne sais pas où mène cette putain de route, ça fait une heure qu’on se perd. Dans la logique du pli et du collage  une mongolfière arc-en-ciel plane dans le sens du vent et de l’esprit, une petite boule se noua,  elle ne respirait plus que des bouchées de pain. Miroir des cieux vers l’océan de l’existence avec ses flux de poissons et de crustacés. Les jours raccourcissent, la nuit tombe déjà, et les oiseaux rentrent dans leur nid. Lire du délire, le regard indécis.Oui, je pense à la dernière fois que j’ai vu la mer, de loin , de très loin avec une brume démentielle. Le rire des cigognes me manque, j’ai la joie de voler à leurs côtés. Eclats de couleurs baroques, quelle beauté soudaine emplit la salle si sombre. Cendrier qui  contient les cendres rouges, flamboyantes du juste instant, un temps de souffle, ce sont les notes du destin qui décorent la partition de ma vie. Penchez la tête à la fenêtre du train dans une courbe et voir le paysage…La fenêtre du couloir est fermée mais le restera-t-elle ? Des photos encore! Je vire tout ce mélange d’états et fais un clair obscur tout blanc! là, je m’énerve. Verre de lait salvateur, image blanche qui coule dans ma gorge assoifée de parfum suave. Le matin, je découvris l’enveloppe et la décachetai rapidement, rien. Une signature, noire de monde, moutons de poussière, jaune moutarde et rouge SANG.

Fulvia et Sarita.